Ciao bel OM !

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De gauche à droite : Vanessa Sudreau, Pénélope Fay, Cécile Favreau, Thomas Kusmierzyk, Morgane Léger, Violette Aymé, Quentin Dumoulin, Lise Roullet, Noémie Jan, Patricia Loubet, Laure Vessayre, Véronique Foissez-Notte, Aurélie Flore Pascal, Geneviève Cloutour-Monribot.

24 numéros de LOM, pas loin de 100 textes édités, nuances comprises, quasiment autant de photos choisies et d’auteurs au travail. Plusieurs centaines de mails échangés, de versions relues à quatre yeux, de références vérifiées et donc de bouts de textes redécouverts…

Des chiffres qui disent l’attention à la forme et le soin donné aux textes et aux images qui ont fait le corps de LOM pendant plusieurs mois.

Ce que les chiffres n’attrapent pas, ce sont les vibrations des corps parlants de ceux qui ont écrit, de ceux qui ont modelé la newsletter, de ceux qui ont lu, relayé, travaillé les textes ; mais aussi des regards qui se sont arrêtés sur une image, une couleur, une forme, guidés par une association mystérieuse.

Ce qui ne s’enserre pas mais pourtant se transmet, c’est l’adresse de chacun des auteurs qui s’est emparé du thème par un bout, creusant un angle, se tenant à l’écart des ensembles.

À J-4, les questions restent entières. Et ce dernier numéro de LOM continue d’en poser au travers de textes qui mettent le corps à l’honneur : Aurélie Flore Pascal s’intéresse aux normes de représentations du corps déconstruites sur Instagram, Clément Fromentin à la version de virilité du jeune Flaubert. Il est aussi question des corps forts et lascifs d’une exposition de photographies dont nous parle Claudine Valette-Damase, des parties du corps – bien trop réelles – dans le documentaire Préliminaires exploré par René Fiori, de la domination dans la représentation du corps par Annie Ardisson. Deux films ont attrapé Camilo Ramirez et Marta Serra Frediani, rendant saillant l’engouement des hommes pour l’objet a d’un côté, et le corps offert parfois jusqu’à la violence dans la relation amoureuse, d’un autre.

L’universel n’a qu’à bien se tenir : point de traitement ni de réflexion communément partagée sur la norme mâle. C’est pourquoi il n’y a point de mot de la fin.

Alors maintenant, place à l’événement… Même derrière nos écrans, ça va vibrer !